> A lire aussi - Nucléaire : l'Iran produit 10 fois plus d'uranium enrichi qu'il y a 2 mois. L'utilisation des pompes à chaleur géothermiques (PCG) s'est accru de façon spectaculaire depuis quelques années, en particulier pour les jeux olympiques de 2008 ; fin 2009, la capacité installée en PCG atteignait 5,2 GWth, très supérieure à celle des autres usages. Le gouvernement chinois s'est donné comme objectif de faire passer la part du gaz dans la consommation d'énergie primaire de 4 % en 2011 à environ 8 % en 2015 et 10 % en 2020, afin de réduire la pollution due au charbon. CNPC a investi dans des parts de gisements au Turkménistan pour sécuriser cet approvisionnement : elle exploite, sous contrat de production partagée, le gisement de Bagtyýarlyk qui alimente le gazoduc d'Asie centrale - Chine ; en 2009, CNPC a obtenu l'autorisation de développer le gisement géant de Galkynysh et a signé un contrat avec la compagnie d'état Turkmengaz. Cependant, la croissance de la demande s'est ralentie en 2012, si bien que les stocks ont gonflé ; malgré ces surplus, les principaux producteurs de charbon du nord et du nord-est, dont les mines sont plus grandes et ont des coûts plus bas, ont continué à accroître leur production. La Chine a ainsi récupéré un rang conforme à sa population : le premier, avec 17,8 % de la production mondiale d'énergie primaire, 22,5 % de la consommation mondiale d'énergie primaire et 26,9 % de la production mondiale d'électricité en 2018. Les statistiques ont été révisées pour tenir compte des émissions provenant de petites entreprises notamment ; les autorités avaient depuis longtemps constaté des écarts importants entre les chiffres du BNS, l'institut chinois de statistiques, et ceux de la fédération professionnelle des producteurs de charbon. Pour l’extraction, on peut citer les investissements dans les mines d’uranium de Husab et de Rio Tinto en Namibie qui viennent diversifier l’apport en uranium. le début de recul du charbon, permis par la forte progression de l'ensemble des autres énergies, en particulier du gaz, du nucléaire et des EnR. La Chine importe 78,4 Mt de produits pétroliers et en exporte 66,9 Mt[b 8]. ​~1500Mwe). Le gazoduc Chine-Myanmar va diversifier les fournitures ; CNPC a signé en 2008 avec le Myanmar un accord pour construire ce gazoduc de 1 123 miles (1 807 km) avec une capacité de 420 Bcf/an (12 Mds m³/an) depuis les gisements offshore du Myanmar jusqu'aux provinces méridionales de la Chine : Yunnan et Guangxi ; la production initiale des gisements est de 5 Mds m³/an, dont 4 Mds m³/an destinés à la Chine ; le gazoduc est entré en service en septembre 2013 ; il devrait atteindre sa pleine capacité grâce au développement de nouveaux champs gaziers adjacents au Myanmar[E 22]. "Il sera beaucoup plus difficile pour les autres pays de continuer à hésiter, estime Thomas Spencer. Fin janvier 2013, les autorités de Pékin ont vivement conseillé à la population de rester, si possible, chez eux, devant l'étendue de la pollution atmosphérique. CNOOC a dirigé la construction des trois premiers terminaux d'importation de GNL à Shenzhen, Fujian et Shanghai, et tient une part majeure dans la production de gaz offshore, via des accords de partage de production avec des compagnies étrangères, qui lui donnent le droit d'acquérir 51 % dans toutes les découvertes en offshore dès que le partenaire a récupéré ses coûts de développement[E 15]. La Chine s'est fixé l'objectif de produire au moins 15 % de l'ensemble de son énergie à partir d'énergies renouvelables d'ici 2020. La Chine construit des installations de retraitement de combustibles nucléaires qui devraient entrer en service en 2017[E 25]. En 2019, la Chine a produit 177,6 milliards de m3 de gaz naturel, soit 6,39 EJ, en hausse de 9,9 % en 2019 et de 107 % depuis 2009. La Chine est le premier producteur mondial d'électricité depuis 2011 avec 21,5 % de la production mondiale d'électricité, part portée à 22 % en 2012, à 23,3 % en 2013, 23,8 % en 2014, 24,1 % en 2015, 24,8 % en 2016, 25,8 % en 2017 et 26,9 % en 2018[s 10]. Si la croissance de ces émissions semblait s'infléchir entre 2014 et 2016, à partir de 2017 la consommation de charbon repart à la hausse, en raison d'un boom dans la construction de centrales thermiques ; la production a connu une évolution parallèle, mais plus contrastée. Soyez le premier à réagir ! Alors que la presse officielle chinoise met en avant des fermetures de centrales et annulation de projets, conformément au plan de réduction des surcapacités décidé par Pékin, les capacités des centrales à charbon en Chine continuent de s'accroître, selon l'AIE ; en 2015, année de forte baisse de la production en Chine, non seulement les permis et commandes de nouvelles centrales au charbon n'ont pas diminué, mais ils se sont accélérés, avec plus de 100 centrales au charbon, et les capacités de production des centrales excèdent déjà de 40 % les pics de demande. La production d'énergie primaire de la Chine représentait 17,8 % du total mondial en 2018[s 1]. L'électricien chinois CNNC est en négociation avec AREVA pour acheter une participation de 10 % dans la mine géante d’Imouraren au Niger, qui devrait être la 2e plus grande mine d’uranium du monde, avec une production prévue de 5 000 tonnes d'uranium par an, après son lancement prévu fin 2014[19]. Une étude de faisabilité sur la construction de la première centrale nucléaire chinoise dédié au chauffage urbain est en cours en 2018, sur commande de la NEA (National Energy Administration), par CGN, principal exploitant nucléaire chinois, et l'université Tsinghua. Dans la liste des installations à courant continu haute tension[64], on relève 10 lignes HVDC de longue distance en Chine : à cela s'ajoute un nombre au moins aussi important de liaisons en construction ou en projet. En 2019, la Chine a consommé 307,3 milliards de m3 de gaz naturel, soit 11,06 EJ, en hausse de 8,6 % en 2019 et de 241 % depuis 2009. L'opération a été un succès : CGN a levé 3,16 milliards de dollars (2,6 milliards d'euros) lors de son introduction à la Bourse de Hong Kong ; CGN prévoit de porter sa capacité installée à 25 GW d'ici à 2019, contre 11,6 GW actuellement. « Confronté au défi sans précédent de l’épidémie du COVID-19 en 2020, Framatome a produit des efforts considérables pour tenir ses engagements envers ses clients et assurer la stabilité de la Supply Chain en Chine. Le gouvernement fixe comme objectif de porter la part des énergies non-fossiles (énergies renouvelables + nucléaire) dans la consommation d'énergie (10 % en 2012) à 15 % en 2020 et 30 % en 2030 afin de réduire la part du charbon[E 26]. Les IOC apportent leur expertise technique afin de nouer partenariat avec une NOC et faire une percée sur les marchés chinois[E 7]. Alors qu'Amazon fait l'objet d'appels au boycott et de manifestations contre l'implantation de nouveaux entrepôts en France, son patron, Jeff Bezos, vient de débloquer près de 800 millions de dollars sur les dix milliards promis pour soutenir des organisations environnementales. Le gouvernement chinois s'engage en décembre 2014 à atteindre le pic de ses émissions autour de 2030 et en septembre 2020, le président Xi Jinping s'engage sur un objectif de neutralité carbone d'ici à 2060. Voici la liste des dix plus grandes centrales à charbon de Chine : En juillet 2020, la Chine exploite 48 réacteurs nucléaires opérationnels, totalisant 45 518 MW de puissance installée, répartis sur 15 sites nucléaires de production d'électricité[32], et compte 11 réacteurs nucléaires en construction totalisant 10 564 MW[33]. Dégénérescence Mucoïde Du Ligament Croisé Postérieur, Déplacement En Grèce, Académie De La Réunion '' Examens Et Concours, Padoue Chamoisée Frisée, Pierre Deladonchamps Camille Cottin, Salaire Psychologue Hôpital, Bourse études Canada, " />

part du nucléaire en chine

La Chine, pays le plus peuplé du monde (1,393 milliard d'habitants en 2018, soit 18,4 % de la population mondiale), connait une croissance économique très rapide. La loi précise également un prix pour la pollution des eaux (1,4 yuan), ainsi que pour le bruit (entre 350 et 11.200 yuans par mois en fonction des décibels). L'EIA prévoit que la part du charbon dans le mix énergétique sera ramenée à 62 % en 2020 et 55 % en 2040 grâce à l'amélioration attendue de l'efficacité énergétique et aux efforts de la Chine pour réduire son intensité carbone (émissions de carbone par unité de PIB). Les deux tiers de sa production internationale proviennent de ses actifs au Kazakhstan et au Soudan. Exprimée en exajoules, cette production s'élève à 79,82 EJ, soit 47,6 % du total mondial[b 3]. Les deux réacteurs de la centrale de Daya-Bay ont été construits par les sociétés françaises Framatome et Spie Batignolles (devenue SPIE) en partenariat avec EDF et avec une importante participation chinoise. > Science & Innovation Cette conférence est le premier salon nucléaire international en présentiel, dans le respect des mesures locales de santé et de sécurité, depuis le début de l’épidémie du COVID-19. L'occasion de lancer la mobilisation partout à travers le monde. Le 16 mars 2011, à la suite de la catastrophe de Fukushima, le conseil d'état de la République populaire de Chine a décidé de geler les autorisations pour de nouveaux réacteurs nucléaires. Il n'en reste pas moins que les facteurs structurels expliquent en partie le ralentissement des émissions : stabilisation de la production d'acier et de ciment, industries très émissives ; fermeture des plus anciennes centrales à charbon, les plus polluantes. techniques et économiques et d’informations sur l’énergie nucléaire dans toutes ses applications civiles. s'étendant vers l'aval, en particulier dans la province de Guangdong. En 2012, la Chine a importé environ 1 Mb/j et exporté 0,575 Mb/j de produits pétroliers ; la progression des capacités de raffinage va permettre le développement des exportations, surtout d'essence et de diesel[E 13]. Un autre oléoduc est en projet pour relier le Myanmar au Yunnan afin de raccourcir le trajet du pétrole du Moyen-Orient vers la Chine, évitant le détroit de Malacca par lequel transitent 80 % des importations de pétrole de la Chine ; la capacité de cet oléoduc sera de 440 000 bbl/j à son achèvement en 2014[E 11]. La Chine est passée en 2012 du 9e au 6e rang mondial pour sa production nucléaire, puis en 2013 au 5e rang, et en 2016 au 3e rang ; elle se place en 2019 au 3e rang mondial pour la puissance installée nucléaire et au 1er rang pour le nombre de réacteurs en construction ; le nucléaire a produit 4,9 % de l'électricité du pays en 2019. La Chine dispose d'environ 12 000 mines produisant surtout du charbon bitumineux, ainsi que de l'anthracite et du lignite. D'où la construction de liaisons à courant continu en haute-tension (HVDC), semblables à celle de 1 480 km construite au Québec pour acheminer l'électricité produite par les barrages géants de la Baie James vers les villes du Québec et du Nord des États-Unis. Le premier réacteur Hualong 1, issu du rapprochement entre l'ACP1000 de CNNC et l'ACPR1000 de CGN, a été mis en chantier le 7 mai 2015 à Fuqing, au Sud-Est de la Chine ; il devrait entrer en service au plus tôt en 2020[53]. La Chine est le 1er producteur mondial d'électricité solaire en 2019 avec 224 TWh, soit 30,9 % du total mondial[b 26]. L'énergie est notre avenir, économisons la ! En janvier 2010, le gouvernement a créé une Commission nationale de l'énergie chargée de coordonner les politiques énergétiques des diverses agences du Conseil d'État. Quelles sont ses ambitions ? Plusieurs réacteurs EPR sont en construction dans le monde : une tranche en Finlande (Olkiluoto), une tranche en France (Flamanville), deux tranches au Royaume-Uni. Il a également mis en avant l’importance pour la future coopération bilatérale du projet entre les industriels français EDF et Areva d’une part, et chinois, CGN et CNNC d’autre part, pour la construction de deux EPR à Hinkley Point en Grande-Bretagne. Les compagnies chinoises ont signé des contrats à long terme pour des livraisons de 5,2 Bcf/jour (150 Mm3/jour) d'ici 2030, la plupart avec des sociétés asiatiques s'approvisionnant en GNL d'Indonésie, Malaisie, Australie et Papouasie-Nouvelle-Guinée. Dans l’intervalle, la Chine semble manquer son objectif de 58 gigawatts d’énergie nucléaire d’ici la fin de cette année. La Chine a produit 97,7 % de sa consommation de charbon en 2019[b 5]. Le programme chinois de réacteur rapide refroidi au sodium (RNR Na) a débuté dans les années 1960 au stade de la recherche ; en 2011, le CEFR (China Experimental Fast Ractor) a divergé ; ce réacteur de 20 MWe a été acheté à la société russe OKBN Africentov ; un centre de recherche (CIAE - China Institute of Atomic Energy) a été créé autour de ce réacteur, dédié au développement des RNR Na. La Chine a commencé à rechercher des ressources en gaz de schiste d'Amérique du Nord, investissant dans l'exploration et la production et des projets de GNL au Canada ; CNPC possède 20 % du projet LNG Canada et CNOOC, à travers sa filiale canadienne Nexen, a acheté des terrains dans l'ouest canadien en vue de construire un terminal méthanier de liquéfaction[E 24]. "C’est la première fois que le pays se fixe un objectif concret à long terme" s'est réjoui le World Resources Institute (WRI). Les autorités chinoises (NEA et la NNSA, équivalents chinois du ministère de l’Énergie et de l’Autorité de sûreté nucléaire) ont certifié le design d’un réacteur nucléaire de troisième génération, aux normes de sûreté les plus récentes, baptisé « Hualong One », potentiellement destiné, pour la première fois, aux marchés internationaux ; il a été développé conjointement par les deux grands groupes nucléaires chinois, CGN et CNNC, sommés il y a quelques années par le gouvernement de s'entendre. En 2011, des prix de charbon élevés et des prix d'électricité bas ont causé des pertes financières pour les producteurs d'électricité ; en 2012, les prix du charbon ont été abaissés ; le gouvernement a alors baissé les prix de gros de l'électricité produite à partir de charbon et relevé ceux de l'électricité produite à partir de gaz ; les gains de coût doivent financer les énergies renouvelables ; de plus, la NDRC a augmenté les suppléments tarifaires destinés à financer les énergies renouvelables sur tous les consommateurs finaux sauf les résidentiels et agricoles[E 28]. Bien que la Chine soit importateur net de produits pétroliers, le ralentissement de la demande a permis à la Chine de devenir exportateur net de diesel à la mi-2012. Le prix des déchets solides est fixé entre 5 et 1.000 yuans par tonne. CNNC et CGN ont créé une coentreprise, Hualong International Nuclear Power Technology, afin de proposer un modèle de réacteur de 3e génération compétitif pour développer l’industrie nucléaire chinoise à l’international. « Cela implique que la Chine devient un leader mondial de la technologie nucléaire, même si d’autres pays se détournent du nucléaire », a déclaré Alex Whitworth. La Chine a annoncé, en décembre 2014, que ses émissions de gaz à effet de serre atteindraient leur pic autour de 2030. Comme la France, la Chine a fait le choix du « cycle fermé » intégrant le recyclage des combustibles usés et la fabrication de nouveaux combustibles MOX. À l'exportation, le gouvernement distribue les rôles : Pakistan et Argentine pour CNNC ; Roumanie et Royaume-Uni pour CGN. La consommation de charbon, qui croissait de 9 à 10 % par an entre 2000 et 2010, est en pleine décélération et a atteint son « niveau structurel maximum » dans les secteurs de la production énergétique et de l'industrie. Le Hualong a obtenu de premiers contrats au Pakistan, pour deux unités près de Karachi. Les réformes ont ouvert le secteur à l'investissement étranger, bien que de façon encore limitée[E 28]. CNPC a été la compagnie la plus active, mais Sinopec, CNOOC et d'autres NOC ont également étendu leurs investissements outre-mer. La Chine produisait en 2019 seulement 27,3 % de ses besoins en pétrole brut et 58 % pour le gaz naturel, si bien qu'elle est le 1er importateur mondial de pétrole (16,7 % des importations mondiales) et le 1er importateur mondial de gaz naturel (10,3 % du total mondial). Le plan quinquennal en cours comporte d'importants investissements dans les chemins de fer et dans les lignes électriques afin de corriger les déséquilibres interrégionaux[E 1]. Après un ralentissement post-Fukushima, la Chine continue aujourd'hui de développer son parc nucléaire. par contre, la production d'électricité est peu développée : la seule centrale géothermique est à Yangbajain (Tibet), avec une puissance de 24 MWe et une production de 125 GWh/an. Alors que la France et la Chine célèbrent en cette année 2014 le 50ème anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques, la France, de par le caractère historique de sa présence en Chine dans le domaine, la qualité des liens liés, et son image forte dans le nucléaire, reste un partenaire important du programme chinois. L’Empire du milieu permettrait encore d’économiser la quantité de carbone que l’Allemagne émet chaque année en brûlant du charbon, du pétrole et du gaz. La centrale de Ling Ao a été construite sous la responsabilité des chinois en partenariat avec Areva et Alstom Power, les 2 dernières tranches (Lingao 3 et 4) sont de type CPR1000[42], évolution du REP français par CGNPC[43]. Il lui faudra alors soit mettre au rebut une part importante de ses actifs économiques avant la fin de leur durée de vie, soit innover pour adapter les options zéro carbone au capital social existant. Tous les réacteurs en cours de construction ou en projet sont du type à eau pressurisée sauf le projet Shandong Shidaowan qui est un prototype chinois de réacteur "HTGR" haute température refroidi au gaz (200 MW)[44]. Les gisements sont répartis dans la plupart des régions, mais les trois quarts sont dans le nord et le nord-ouest, en particulier dans les provinces de Shanxi, Shaanxi et Mongolie-Intérieure[3]. Les autorités ont obligé les deux groupes à coopérer pour établir, ensemble, un design de réacteur de troisième génération, le Hualong 1, qui devrait être construit à Fuqing, dans la province du Fujian ; le design du cœur de ce réacteur sera issu du réacteur ACP1000 de CNNC, CGN apportant la technologie de sécurité[63]. La Chine est ainsi capable de produire 1027 gigawatts au moyen de cette matière fossile, un peu plus de la moitié de la capacité de production mondiale[10]. Sinopec est, avec 5,5 Mb/j, le second raffineur mondial ; les autres NOC investissent activement pour augmenter leurs parts de marché, parfois en coentreprise avec des compagnies nationales (Koweït, Arabie saoudite, Russie, Qatar et Venezuela) ; à l'inverse, Sinopec a acquis une part de 37,5 % dans la raffinerie saoudite de Yanbu et conclu des partenariats en Afrique du Sud et au Brésil ; CNPC a fait de même à Singapour et au Japon, et a investi dans des parts de raffineries et d'oléoducs en Afrique en échange de droits d'exploration et production[E 14]. L'oléoduc Western China Refined Oil Pipeline (1 150 miles) relie les raffineries d'Urumqi dans la province du Xinjiang à Lanzhou dans la province de Gansu, d'où partent d'autres oléoducs vers les provinces côtières. « Les régulateurs gouvernementaux ont retardé l’approbation des nouvelles unités et attendent que de nouveaux types de réacteurs domestiques en construction soient achevés et démontrent un fonctionnement réussi et sûr l’année prochaine, et devrait conduire à une nouvelle série de permis de centrales nucléaires utilisant la technologie domestique chinoise », a déclaré Alex Whitworth, directeur de la recherche chez Wood Mackenzie Ltd. La compagnie Wood Mackenzie Ltd. prévoit que la capacité de la Chine en 2030 sera supérieure à 100 gigawatts. Coté à Hong Kong, CGN a bâti son parc à partir de dérivés de la technologie à eau pressurisée française, enrichie récemment de l'EPR, alors que CNNC, coté à la Bourse de Shanghai, a tiré son inspiration au Canada (Candu), en Russie (Rosatom) et même aux États-Unis avec l'AP1000 de Westinghouse. Tous les flux, de la production d'énergie primaire à la consommation finale d'énergie par les utilisateurs, peuvent se résumer en un tableau sous forme de bilan Ressources/Emploi, dénommé "bilan énergétique national" : Les soutes sont les consommations d'énergie des transports internationaux (air et mer). La Chine exporte aussi des quantités plus modestes : 0,34 EJ, en recul progressif (0,59 EJ en 2009)[b 4]. Il ne représente rien de moins que la refondation d’une économie développée prospère. Le gaz naturel, encore très minoritaire (38 GW), devrait progresser aux dépens du charbon dans le Sud-Est et les régions côtières. L'EIA prévoit une progression de la demande à 7,8 Tcf (220 Mds m3) en 2020 et 17 Tcf (480 Mds m3) en 2040, soit un taux moyen annuel de +4 %[E 16]. La production énergétique d’origine nucléaire serait ainsi multipliée par quatre entre 2025 et 2060. Le rapport annuel 2014 de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) sur le charbon prévoit que d'ici à 2019, la Chine représentera encore 61 % de la croissance de la demande mondiale : 471 millions de tonnes équivalent charbon (Mtec) sur un total de 772 Mtec[9]. ORANO négocie avec la CNNC la vente d'une usine commerciale de traitement recyclage sur le modèle de l'usine française de la Hague. La Chine a été longtemps un exportateur net de gaz naturel, jusqu'en 2007, date où elle est devenue importateur net ; depuis, les importations ont connu une progression fulgurante, avec un développement très rapide des infrastructures de transport et de traitement du gaz ; les importations couvraient 29 % de la demande en 2012[E 15]. La croissance de la demande chinoise et la tension sur le marché mondial du GNL ont conduit à une hausse des prix d'importation du GNL : 10,43 $/million de Btu en 2012 en moyenne, et beaucoup plus pour les terminaux les plus récents : plus de 17 $/MBtu à Jiangsu et Dalian[E 24]. Ces réserves classaient la Chine au 6e rang mondial avec 4,2 % du total mondial et au 1er rang en Asie-Pacifique devant l'Australie. Elle a produit 58 % du gaz qu'elle a consommé[b 16]. La comparaison avec la France est révélatrice des profondes différences dans la structure des deux économies : prépondérance de l'industrie en Chine, des déplacements (transport) et du logement (résidentiel) en France. En Chine, les deux énergéticiens EDF et CGN sont associés dans la construction de deux réacteurs EPR. CNPC, détenant des actifs en hydrocarbures dans 30 pays, a produit 0,8 million bbl/j de pétrole à l'étranger en 2011 et autant en 2012, année où elle s'est focalisée sur des acquisitions dans le gaz de schiste. Le bilan énergétique du pétrole est décrit par l'Agence internationale de l'énergie : En 2019, la Chine a produit 191 Mt (millions de tonnes) de pétrole, soit 3,84 Mb/j (millions de barils par jour), en hausse de 1 % en 2019 et de 0,8 % depuis 2009. Elle se classe au 3e rang mondial avec 7,8 % de la consommation mondiale, loin derrière les États-Unis (21,5 %) et la Russie (11,3 %). Elles ont également investi dans des parts de capital de projets de liquéfaction en Australie : CNOOC possède 50 % du projet Queensland Curtis LNG et Sinopec 25 % d'Australia Pacific LNG ; ces deux terminaux devraient démarrer en 2015. Le deuxième réacteur nucléaire EPR, Taishan 2, a démarré le 28 mai 2019[36]. La commission chargée de l'administration et de la supervision des biens de l'État (Sasac), qui pilote les grandes entreprises publiques, a autorisé la fusion de Shenhua, l'un des grands producteurs de charbon du pays et d'électricité à base de combustible fossile, avec le producteur plus diversifié China Guodian ; le gouvernement chinois poursuit ainsi sa stratégie de réduction du nombre d'entreprises d'État, via des projets de fusion, pour consolider financièrement ses entreprises et les préparer à aller à la conquête des marchés étrangers. De plus en plus d'habitants se déplacent le visage recouvert d'un masque filtrant. Enfin, un troisième exploitant, China Power Investment Corporation (CPI), a vu le jour comme réceptacle du transfert de technologie de l'AP1000. Lors des réformes de 2002, SPC a divisé ses actifs de transport et distribution en deux compagnies : Southern Power Grid Company et State Power Grid Company, qui exploitent les sept réseaux électriques du pays. La consommation finale d'énergie a progressé de 212 % en 28 ans, soit +4,1 % par an. En utilisant des conventions différentes[n 4], BP donne les consommations suivantes, en Mtep pour 2013 à 2018 et en exajoules en 2018 et 2019 : BP, comme l'Energy Information Administration américaine, ne prend en compte que les énergies commercialisées, ce qui exclut presque entièrement la biomasse et les déchets ; par contre, elle valorise mieux les énergies renouvelables électriques en leur affectant des rendements de transformation identique à ceux des combustibles fossiles (voir bilan énergétique). La Chine est très largement en tête des pays producteurs de chaleur d’origine solaire : fin 2016, la puissance installée cumulée des capteurs solaires thermiques en Chine atteignait 71 % du total mondial ; mais elle est seulement au 8e rang mondial pour sa puissance solaire thermique par habitant[24]. Lors de la réunion parlementaire annuelle à Beijing qui s’est terminée le 27 mai, les délégués ont suggéré que la Chine devrait commencer la construction de 6 à 8 réacteurs par an. Sa stratégie est d'accroître l'intégration de ses branches et de s'étendre vers l'aval. Une situation inimaginable il y a encore quelques mois ! La consommation chinoise d'énergie primaire était en 2018 répartie en 88,2 % d'énergies fossiles : 61,9 % de charbon, 19,1 % de pétrole et 7,3 % de gaz naturel ; 2,4 % de nucléaire et 9,4 % d'énergies renouvelables : 3,6 % de biomasse et déchets, 3,2 % d'hydroélectricité et 2,5 % d'autres renouvelables (solaire et éolien), selon l'Agence internationale de l'énergie[1] ; elle représentait 22,5 % de la consommation mondiale en 2018 contre 7 % en 1973[s 12]. Le coût total pourrait excéder 20 milliards d’euros, dont la moitié pour Areva. La compagnie China General Nuclear Power Corporation possède les 75 % restants. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour rester dans la course, les acteurs français envisagent de développer avec les Chinois leur propre réacteur dérivé de la technologie EPR, comme Westinghouse l'a fait avec l'AP1000. Depuis, la France et la Chine ont célébré les 30 ans de la coopération franco-chinoise dans le domaine nucléaire. La Chine a ainsi décidé de devenir tout simplement le numéro un mondial du nucléaire et s’en donne les moyens. La Chine cherche à améliorer l'efficacité du système et les interconnexions par la construction de lignes à très haute tension, ainsi qu'à développer un plan de smart grid, avec une première phase terminée en 2012 et d'autres phases jusqu'à 2020[E 28]. En septembre 2020, le président Xi Jinping s'engage, dans son discours à l'Assemblée générale de l'ONU, sur un objectif de neutralité carbone d'ici à 2060. Découvrez les initiatives RSE, les stratégies de création de valeur durable et les entreprises qui innovent pour une économie inclusive et bas carbone. En 2013, la Chine a produit 4,5 Mb/j d'hydrocarbures liquides, dont 93 % de pétrole brut ; c'était la 4e plus importante production du monde, et elle a progressé de 54 % en vingt ans ; l'EIA prévoit que cette production restera à ce niveau jusqu'en 2020, puis passera à 5,6 Mb/j en 2040[E 3]. L'annonce a fait l'effet d'une bombe et remis l'Accord de Paris sur les rails. Le « brouillard polluant  » qui enveloppe régulièrement la capitale chinoise commence à faire fuir les touristes étrangers : en 2013, quelque 4,5 millions de visiteurs étrangers ont visité Pékin, soit un recul de 10 % par rapport à 2012, selon l’agence Chine nouvelle qui cite des statistiques officielles ; les mesures prises par les autorités (fermetures d’usines, restriction des ventes de voitures) ne convainquent guère les experts ; la concentration de l’air en microparticules (type PM2.5, les plus nocives pour l’organisme) avait brièvement atteint en 2013 près de 40 fois le niveau maximal d’exposition recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), notamment en janvier 2013[78]. Pour alimenter son parc nucléaire dont la capacité sera multipliée par cinq de 2012 à 2020, elle importe une part croissante de ses besoins, achetant une grande partie de la production du Kazakhstan, de la Namibie, d’Australie et d’Ouzbékistan. L’ensemble de ces projets représentent plusieurs dizaines de plusieurs milliards d’euros. Un rapport publié en avril 2015 par un groupe de réflexion du gouvernement chinois, le centre énergétique de l'institut de recherche national sur l'énergie renouvelable, qui appartient à la commission nationale du développement et de la réforme, conclut que la Chine pourrait obtenir à partir d'énergies renouvelables 60 % de son énergie totale et 85 % de son électricité d'ici 2050 tout en maintenant la stabilité du réseau[84]. Framatome a pris des mesures décisives pour s’assurer que les installations nucléaires chinoises continuent de produire de façon stable de l’électricité, ressource cruciale pour lutter contre l’épidémie. Le 13 octobre 2020 – Framatome, leader international de l’énergie nucléaire, présente son engagement pour « une vie meilleure grâce à l’énergie nucléaire » à l’occasion du16e salon international de l’industrie nucléaire en Chine, du 12 au 15 octobre à Pékin. Le secteur résidentiel (logements des ménages) consomme surtout de l'électricité : 25 %, qui progresse rapidement (16 % en 2010) ; ensuite viennent la « biomasse et déchets » : 22 % (42 % en 2010), qui désigne surtout le bois, le charbon : 13 %, en recul (18 % en 2010), les produits pétroliers : 13 % (8 % en 2010), le gaz naturel : 12 % (6,8 % en 2010), la chaleur des réseaux de chauffage urbain : 8 % (5,7 % en 2010) et les énergies renouvelables (chauffe-eau solaires, etc) : 7,7 % (3,4 % en 2010)[1]. Cela implique que sur cet intervalle, la part du charbon aura diminué de 96 % tandis que l’éolien devra croître de 346 %, le solaire de 587 % et le nucléaire de 382 %. Une centaine d’ingénieurs prépareront la documentation sur le management du projet et les aspects de sûreté ; l’installation adoptera quasi exclusivement les procédés et technologies éprouvés des usines de La Hague (Manche) et Melox (Gard) d’Orano, dans le cadre d’un accord de licence associé à un droit d’usage délimité[47]. Pour le pétrole brut seul, les importations sont passées de 5,1 Mb/j en 2011 à 5,4 Mb/j en 2012 (+7 %) et à 5,6 Mb/j en 2013 (+4,4 %) ; le 5e plan a fixé l'objectif de limiter la part des importations dans la demande à 61 % en 2015. Par ailleurs, elle a causé le déplacement de plus de 15 millions de paysans locaux, qui ont du mal à s'adapter aux milieux urbains extrêmement différents de leurs régions natales. >> A lire aussi - Nucléaire : l'Iran produit 10 fois plus d'uranium enrichi qu'il y a 2 mois. L'utilisation des pompes à chaleur géothermiques (PCG) s'est accru de façon spectaculaire depuis quelques années, en particulier pour les jeux olympiques de 2008 ; fin 2009, la capacité installée en PCG atteignait 5,2 GWth, très supérieure à celle des autres usages. Le gouvernement chinois s'est donné comme objectif de faire passer la part du gaz dans la consommation d'énergie primaire de 4 % en 2011 à environ 8 % en 2015 et 10 % en 2020, afin de réduire la pollution due au charbon. CNPC a investi dans des parts de gisements au Turkménistan pour sécuriser cet approvisionnement : elle exploite, sous contrat de production partagée, le gisement de Bagtyýarlyk qui alimente le gazoduc d'Asie centrale - Chine ; en 2009, CNPC a obtenu l'autorisation de développer le gisement géant de Galkynysh et a signé un contrat avec la compagnie d'état Turkmengaz. Cependant, la croissance de la demande s'est ralentie en 2012, si bien que les stocks ont gonflé ; malgré ces surplus, les principaux producteurs de charbon du nord et du nord-est, dont les mines sont plus grandes et ont des coûts plus bas, ont continué à accroître leur production. La Chine a ainsi récupéré un rang conforme à sa population : le premier, avec 17,8 % de la production mondiale d'énergie primaire, 22,5 % de la consommation mondiale d'énergie primaire et 26,9 % de la production mondiale d'électricité en 2018. Les statistiques ont été révisées pour tenir compte des émissions provenant de petites entreprises notamment ; les autorités avaient depuis longtemps constaté des écarts importants entre les chiffres du BNS, l'institut chinois de statistiques, et ceux de la fédération professionnelle des producteurs de charbon. Pour l’extraction, on peut citer les investissements dans les mines d’uranium de Husab et de Rio Tinto en Namibie qui viennent diversifier l’apport en uranium. le début de recul du charbon, permis par la forte progression de l'ensemble des autres énergies, en particulier du gaz, du nucléaire et des EnR. La Chine importe 78,4 Mt de produits pétroliers et en exporte 66,9 Mt[b 8]. ​~1500Mwe). Le gazoduc Chine-Myanmar va diversifier les fournitures ; CNPC a signé en 2008 avec le Myanmar un accord pour construire ce gazoduc de 1 123 miles (1 807 km) avec une capacité de 420 Bcf/an (12 Mds m³/an) depuis les gisements offshore du Myanmar jusqu'aux provinces méridionales de la Chine : Yunnan et Guangxi ; la production initiale des gisements est de 5 Mds m³/an, dont 4 Mds m³/an destinés à la Chine ; le gazoduc est entré en service en septembre 2013 ; il devrait atteindre sa pleine capacité grâce au développement de nouveaux champs gaziers adjacents au Myanmar[E 22]. "Il sera beaucoup plus difficile pour les autres pays de continuer à hésiter, estime Thomas Spencer. Fin janvier 2013, les autorités de Pékin ont vivement conseillé à la population de rester, si possible, chez eux, devant l'étendue de la pollution atmosphérique. CNOOC a dirigé la construction des trois premiers terminaux d'importation de GNL à Shenzhen, Fujian et Shanghai, et tient une part majeure dans la production de gaz offshore, via des accords de partage de production avec des compagnies étrangères, qui lui donnent le droit d'acquérir 51 % dans toutes les découvertes en offshore dès que le partenaire a récupéré ses coûts de développement[E 15]. La Chine s'est fixé l'objectif de produire au moins 15 % de l'ensemble de son énergie à partir d'énergies renouvelables d'ici 2020. La Chine construit des installations de retraitement de combustibles nucléaires qui devraient entrer en service en 2017[E 25]. En 2019, la Chine a produit 177,6 milliards de m3 de gaz naturel, soit 6,39 EJ, en hausse de 9,9 % en 2019 et de 107 % depuis 2009. La Chine est le premier producteur mondial d'électricité depuis 2011 avec 21,5 % de la production mondiale d'électricité, part portée à 22 % en 2012, à 23,3 % en 2013, 23,8 % en 2014, 24,1 % en 2015, 24,8 % en 2016, 25,8 % en 2017 et 26,9 % en 2018[s 10]. Si la croissance de ces émissions semblait s'infléchir entre 2014 et 2016, à partir de 2017 la consommation de charbon repart à la hausse, en raison d'un boom dans la construction de centrales thermiques ; la production a connu une évolution parallèle, mais plus contrastée. Soyez le premier à réagir ! Alors que la presse officielle chinoise met en avant des fermetures de centrales et annulation de projets, conformément au plan de réduction des surcapacités décidé par Pékin, les capacités des centrales à charbon en Chine continuent de s'accroître, selon l'AIE ; en 2015, année de forte baisse de la production en Chine, non seulement les permis et commandes de nouvelles centrales au charbon n'ont pas diminué, mais ils se sont accélérés, avec plus de 100 centrales au charbon, et les capacités de production des centrales excèdent déjà de 40 % les pics de demande. La production d'énergie primaire de la Chine représentait 17,8 % du total mondial en 2018[s 1]. L'électricien chinois CNNC est en négociation avec AREVA pour acheter une participation de 10 % dans la mine géante d’Imouraren au Niger, qui devrait être la 2e plus grande mine d’uranium du monde, avec une production prévue de 5 000 tonnes d'uranium par an, après son lancement prévu fin 2014[19]. Une étude de faisabilité sur la construction de la première centrale nucléaire chinoise dédié au chauffage urbain est en cours en 2018, sur commande de la NEA (National Energy Administration), par CGN, principal exploitant nucléaire chinois, et l'université Tsinghua. Dans la liste des installations à courant continu haute tension[64], on relève 10 lignes HVDC de longue distance en Chine : à cela s'ajoute un nombre au moins aussi important de liaisons en construction ou en projet. En 2019, la Chine a consommé 307,3 milliards de m3 de gaz naturel, soit 11,06 EJ, en hausse de 8,6 % en 2019 et de 241 % depuis 2009. L'opération a été un succès : CGN a levé 3,16 milliards de dollars (2,6 milliards d'euros) lors de son introduction à la Bourse de Hong Kong ; CGN prévoit de porter sa capacité installée à 25 GW d'ici à 2019, contre 11,6 GW actuellement. « Confronté au défi sans précédent de l’épidémie du COVID-19 en 2020, Framatome a produit des efforts considérables pour tenir ses engagements envers ses clients et assurer la stabilité de la Supply Chain en Chine. Le gouvernement fixe comme objectif de porter la part des énergies non-fossiles (énergies renouvelables + nucléaire) dans la consommation d'énergie (10 % en 2012) à 15 % en 2020 et 30 % en 2030 afin de réduire la part du charbon[E 26]. Les IOC apportent leur expertise technique afin de nouer partenariat avec une NOC et faire une percée sur les marchés chinois[E 7]. Alors qu'Amazon fait l'objet d'appels au boycott et de manifestations contre l'implantation de nouveaux entrepôts en France, son patron, Jeff Bezos, vient de débloquer près de 800 millions de dollars sur les dix milliards promis pour soutenir des organisations environnementales. Le gouvernement chinois s'engage en décembre 2014 à atteindre le pic de ses émissions autour de 2030 et en septembre 2020, le président Xi Jinping s'engage sur un objectif de neutralité carbone d'ici à 2060. Voici la liste des dix plus grandes centrales à charbon de Chine : En juillet 2020, la Chine exploite 48 réacteurs nucléaires opérationnels, totalisant 45 518 MW de puissance installée, répartis sur 15 sites nucléaires de production d'électricité[32], et compte 11 réacteurs nucléaires en construction totalisant 10 564 MW[33].

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